Si l’alimentation revient comme l’un des sujets qui me passionne le plus, c’est bien parce que je suis convaincue que l’état du corps et la santé de l’esprit qui en découle sont liés à ce que nous mangeons chaque jour. Chaque aliment consommé est une brique contribuant à (re)construire chaque parcelle notre organisme, c’est pourquoi il faut que ces briques soient adaptées à ses besoins et de bonne qualité.
Le corps peu jongler avec une alimentation désadaptée pendant un certain temps, mais à la longue, celle-ci est néfaste : vieillissement prématuré, maladies d’accumulation (la plupart des dégénérescences de la vieillesse), cancers…
Au contraire, une alimentation idéale peu booster le corps, ralentir le vieillissement, l’apparition de rides et de cheveux blanc, augmenter la densité de la peau, la qualité des ongles et cheveux, redonner de l’énergie sans avoir besoin de dopant (café, thé, alcool, tabac…), éviter ou soigner bien des maladies, et bien plus… !
Mais comment savoir quelle est l’alimentation qui correspond le mieux à notre corps ? On nous bombarde tellement d’informations et de leur contraire qu’il est difficile de s’y retrouver. Pour ne pas perdre la tête, il faut considérer le corps dans toute sa simplicité naturelle.
L’homme est un primate herbivore. Il n’a aucun des caractéristique du prédateur, ni dans son apparence physique (pas de griffes ni de crocs, musculature peu développée, lent à la course…), ni dans son système digestif (sucs de l’estomac pas assez acides et intestins trop long pour empêcher une certaine putréfaction de la viande). Une alimentation non-adaptée est épuisante pour le corps car elle l’endommage et requiert beaucoup d’énergie pour sa digestion. Cette énergie est monopolisée au dépend de notre système d’auto-régénération, qui renouvelle les cellules, répare les microlésions, élimine les déchets et les cellules anormales, bref, permet au corps de fonctionner avec tout son potentiel.
Mais savoir que l’homme devrait avoir un régime herbivore est un bien mince indice ! Ca nous dit quoi manger, mais pas comment manger. En effet, on peut être végétarien et obèse, en mangeant gras, raffiné et sucré !
En regardant le régime alimentaire des Bonobos dans leur milieu naturel, cette espèce de singe qui est la plus proche biologiquement de l’homme (déjà que généralement, les singes partagent 99,9% de notre code génétique !), on peut constater que leur alimentation de base comprend principalement des fruits et des feuilles.
Cela a fait réfléchir beaucoup de nutritionnistes. Ils ont ainsi constaté la très grande richesse en nutriments des légumes à feuilles vert foncées pour notre alimentation (salade, roquette, épinards, cresson, persil, fanes de carottes, de radis…), ces végétaux étant riches en protéines (en moyenne 3g/100g), en fer, en vitamines et bien d’autres éléments, et pauvres en calories, permettant d’en manger en quantité. Les fruits quant à eux, sont riches en sucres lent (fructose), nourriture idéale du cerveau empêchant les pics d’hypoglycémie, ainsi qu’en vitamines et minéraux. A ce régime s’ajoute des fruits gras (avocat, olives, également noix et graines, très riches en protéines) pour remplir les besoins du corps et du cerveau en oméga 3, 6 et 9. Nous avons ainsi un régime alimentaire de base, qui remplit les besoins du corps et permet son fonctionnement optimal, son rajeunissement, son poids idéal, et lui permet également de bien mieux gérer les écarts.
Cependant, ce régime ne serait pas parfait si on n’y ajoutait pas une connaissance : l’importance d’une alimentation crue, vivante. Il faut savoir que la cuisson détruit environ 85% des enzymes et vitamines !! C’est effrayant lorsque l’on sait que les études montrent que notre alimentation classique ne répond pas à nos besoins en vitamine, et que pour y répondre il faudrait manger le double de ce que l’on mange déjà… ! Le corps est continuellement soumit à des carences. Ceci explique une grande partie des maladies et dégénérescences ! Si on nourrit le corps convenablement, il fonctionnera convenablement et se restaurera.
Les enzymes, en particulier, sont détruites à la cuisson dès 60°C. Elles jouent cependant un rôle très important dans la digestion et l’assimilation. (Voir la photocopie ci-jointe).
Selon des spécialistes, pour avoir une santé optimale et entamer le processus de guérison (d’auto-guérison) et de régénération du corps, il est important de manger au minimum à 51% cru...
(à suivre)
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