Mardi 5 octobre 2010 2 05 /10 /Oct /2010 09:25

                Si l’alimentation revient comme l’un des sujets qui me passionne le plus, c’est bien parce que je suis convaincue que l’état du corps et la santé de l’esprit qui en découle sont liés à ce que nous mangeons chaque jour. Chaque aliment consommé est une brique contribuant à (re)construire chaque parcelle notre organisme, c’est pourquoi il faut que ces briques soient adaptées à ses besoins et de bonne qualité.

 

                Le corps peu jongler avec une alimentation désadaptée pendant un certain temps, mais à la longue, celle-ci est néfaste : vieillissement prématuré, maladies d’accumulation (la plupart des dégénérescences de la vieillesse), cancers…

                Au contraire, une alimentation idéale peu booster le corps, ralentir le vieillissement, l’apparition de rides et de cheveux blanc, augmenter la densité de la peau, la qualité des ongles et cheveux, redonner de l’énergie sans avoir besoin de dopant (café, thé, alcool, tabac…), éviter ou soigner bien des maladies, et bien plus… !

 

                Mais comment savoir quelle est l’alimentation qui correspond le mieux à notre corps ? On nous bombarde tellement d’informations et de leur contraire qu’il est difficile de s’y retrouver. Pour ne pas perdre la tête, il faut considérer le corps dans toute sa simplicité naturelle.

                L’homme est un primate herbivore. Il n’a aucun des caractéristique du prédateur, ni dans son apparence physique (pas de griffes ni de crocs, musculature peu développée, lent à la course…), ni dans son système digestif (sucs de l’estomac pas assez acides et intestins trop long pour empêcher une certaine putréfaction de la viande). Une alimentation non-adaptée est épuisante pour le corps car elle l’endommage et requiert beaucoup d’énergie pour sa digestion. Cette énergie est monopolisée au dépend de notre système d’auto-régénération, qui renouvelle les cellules, répare les microlésions, élimine les déchets et les cellules anormales, bref, permet au corps de fonctionner avec tout son potentiel.

 

                Mais savoir que l’homme devrait avoir un régime herbivore est un bien mince indice ! Ca nous dit quoi manger, mais pas comment manger. En effet, on peut être végétarien et obèse, en mangeant gras, raffiné et sucré !

 

                En regardant le régime alimentaire des Bonobos dans leur milieu naturel, cette espèce de singe qui est la plus proche biologiquement de l’homme (déjà que généralement, les singes partagent 99,9% de notre code génétique !), on peut constater que leur alimentation de base comprend principalement des fruits et des feuilles.

Cela a fait réfléchir beaucoup de nutritionnistes. Ils ont ainsi constaté la très grande richesse en nutriments des légumes à feuilles vert foncées pour notre alimentation (salade, roquette, épinards, cresson, persil, fanes de carottes, de radis…), ces  végétaux étant riches en protéines (en moyenne 3g/100g), en fer, en vitamines et bien d’autres éléments, et pauvres en calories, permettant d’en manger en quantité. Les fruits quant à eux, sont riches en sucres lent (fructose), nourriture idéale du cerveau empêchant les pics d’hypoglycémie, ainsi qu’en vitamines et minéraux. A ce régime s’ajoute des fruits gras (avocat, olives, également noix et graines, très riches en protéines) pour remplir les besoins du corps et du cerveau en oméga 3, 6 et 9. Nous avons ainsi un régime alimentaire de base, qui remplit les besoins du corps et permet son fonctionnement optimal, son rajeunissement, son poids idéal, et lui permet également de bien mieux gérer les écarts.

 

Cependant, ce régime ne serait pas parfait si on n’y ajoutait pas une connaissance : l’importance d’une alimentation crue, vivante. Il faut savoir que la cuisson détruit environ 85% des enzymes et vitamines !! C’est effrayant lorsque l’on sait que les études montrent que notre alimentation classique ne répond pas à nos besoins en vitamine, et que pour y répondre il faudrait manger le double de ce que l’on mange déjà… ! Le corps est continuellement soumit à des carences. Ceci explique une grande partie des maladies et dégénérescences ! Si on nourrit le corps convenablement, il fonctionnera convenablement et se restaurera.

 

Les enzymes, en particulier, sont détruites à la cuisson dès 60°C. Elles jouent cependant un rôle très important dans la digestion et l’assimilation. (Voir la photocopie ci-jointe).

Selon des spécialistes, pour avoir une santé optimale et entamer le processus de guérison (d’auto-guérison) et de régénération du corps, il est important de manger au minimum à 51% cru...

 

(à suivre)

Par Marion - Publié dans : Pour la santé - Communauté : Végans
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Mardi 5 octobre 2010 2 05 /10 /Oct /2010 08:59

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Bonjour à tous! Hier, au bar à jus près de chez moi, j'ai commandé un smoothie à l'ananas très bon, que j'ai transformé en green-smoothie tout aussi bon:

 

♥ Ananas-Menthe:

 

- 1/2 cup d'eau

- 1/2 ananas

- 1 pomme

- 1 citron vert

- 1cup de laitue romaine

- 1 poignée de feuille de menthe

 

Bonne matinée!

Par Marion - Publié dans : Alimentation vivante - Communauté : Végans
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Vendredi 1 octobre 2010 5 01 /10 /Oct /2010 12:18

Voici les deux green smoothie que je prend au petit déjeuner ces jours-ci.

 

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♥ Rose Ananas:

 

-1 cup d'oranges pressées (3 ou 4 oranges)

-1cup de fraises (on en trouve encore au marché)

-1cup d'ananas

-2 branches de céleri

-1cup de feuilles vertes (épinards ou laitue romaine)

 

 

♥ Vert Raisin:

 

-1 cup d'eau

-1 cup de raisins (épépinés)

-1 banane

-1 pomme

-1 cup de feuilles vertes (épinards ou laitue romaine

 

 

Bonne matinée!

Par Marion - Publié dans : Alimentation vivante - Communauté : Végans
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Mercredi 25 août 2010 3 25 /08 /Août /2010 17:06

                Le bétail mondial consomme, à lui tout seul, plus que la population totale actuellement sur la terre. Cela donne le tournis lorsque l’on sait que des milliers d’hommes, femmes et enfants meurent de faim chaque jour.

           Le physicien Alfred Kastler, prix nobel de physique 1966 et directeur de recherche du CNRS de 1968 à 1972, défend la thèse selon laquelle le végétarisme aide à lutter contre la famine, qui tue, selon l’UNESCO, 40 000 personnes chaque jour. « Kastler montre qu’il y a un lien entre ces morts dans les pays pauvres et la grande consommation de viande dans les pays riches : la production de viande consomme énormément de céréales qui pourraient être utilisées pour l’alimentation humaine. La quantité de céréales nécessaires pour nourrir le bétail qui nourrira un seul homme permettrait en effet de nourrir directement 20 personnes (1)»

 

          --> Sur un hectare de terre, on peut produire au choix: soit 500kg de protéines de soja, soit 26kg de protéines de boeuf (qui a mangé le végétal cultivé pour lui dans cet hectare). (Dr J.M. Lecerf, La nutrition)

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         En sachant qu'un être humain a besoin en moyenne de 50g de protéines par jour, avec 26kg de protéines de boeuf on peut nourrir 52 personnes en une journée, alors qu'avec 500kg de protéines de soja on peut en nourrir 1000!! <--


           « (…) Une évolution récente dans les pays industrialisés aggrave grandement la situation alimentaire mondiale », dit Kastler, « et tout particulièrement, le bilan en protéines disponibles pour le tiers monde. Je veux parler de l'extension de l'élevage industriel en batterie des animaux domestiques qui absorbe une proportion de plus en plus grande de la production mondiale de céréales, et surtout de céréales riches en protéines comme le soja (...). Sur les 1200 millions de tonnes de céréales produites annuellement dans le monde, 400 millions servent à l'alimentation du bétail des riches, alors que consommées directement, elles pourraient nourrir un milliard et demi d'êtres humains. »


                Cette idée est souvent reprise comme argument au végétalisme. En effet, 70% des végétaux cultivés aux USA et 80% du soja produit mondialement sont destinés au bétail alors qu’ils pourraient être utilisés directement par la population.

 

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                Plus incroyable encore, ce sont majoritairement les pays pauvres qui produisent les végétaux destinés à engraisser le bétail des pays industrialisés, comme au Pérou, où cela se fait au dépend de la forêt amazonienne et de la population locale.


                En 1984, alors que la famine sévissait en Ethiopie, celle-ci était tout de même contrainte à exporter massivement des céréales pour nourrir le bétail anglais


                Au lieu d’aider ces pays à s’auto-suffire, nous les rendons dépendant de notre argent… La Cité des Sciences et de l’industrie de Paris conseille, pour aider ces pays à retrouver leur indépendance, de remplacer notre consommation de viande par celle de lentilles !

                La désinformation joue aussi un rôle dans la malnutrition des pays en voie de développement : la viande est un produit coûteux, et les sources de protéines végétales comme les arachides, haricots ou lentilles, bien qu’utilisées, ne sont que peu connues en tant que substitut à la viande. Des structures pourraient être mises en place pour apprendre l’équilibre alimentaire et les besoins réels du corps humain.


                En attendant, l'ONU préconise de réaffecter les céréales pour bétail à la consommation humaine. 

                "Plus d'un tiers des céréales dans le monde sont utilisés pour la nourriture animale, un chiffre qui devrait atteindre 50% d'ici 2050"

                "Plus de la moitié de la nourriture produite dans le monde aujourd'hui est soit perdue, gaspillée, ou jetée à cause d'insuffisances dans la gestion de la chaîne alimentaire", relève le directeur du PNUE, Achim Steiner.

                En réaffectant nos déchets issus de notre chaine alimentaire humaine, on pourrait nourrir le bétail, ainsi les céréales pour bétail seraient une source alimentaire "pour nourrir l'ensemble des 3 milliards de personnes supplémentaires attendues d'ici 2050 sur la planète".

                Ca ne résoud pas l'origine du problème, mais ça met le doigts sur une autre chose importante: la mauvaise gestion des ressources...!




(1)               Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, dans Ethique animale

(2)               Souffrance humaine, souffrance animale : la question de l'élevage industriel par Alfred Kastler in "Les droits de l'animal aujourd'hui" textes réunis par J.C Nouët et Georges Chapoutier - Panoramique 1997

Par Marion - Communauté : Végans
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Mercredi 28 juillet 2010 3 28 /07 /Juil /2010 01:42
  • a) La chosification, un conditionnement mental dès l'enfance
                On ne peut contredire ce fait: dès notre naissance, nous sommes conditionnés à adopter comme "normales" un grand nombre de choses. Cela nous sert de base, structure nos vies et nos choix futurs. Selon les pays et les cultures, cette "norme" peut beaucoup différer. Pour les hindous qui sont végétariens, manger une vache est impensable tandis que chez nous la vision d'une entrecôte saignante dans notre assiette ne nous trouble pas; en Asie on peut se nourrir de chiens ou de chats alors qu'en France cela nous choquerait profondément.
                En tant qu'occidentaux, de part notre conditionnement social il est possible de ne pas éprouver de pitié vis à vis d'un animal se faisant égorger, ou face à une merguez que l'on voit comme un simple aliment. Tout est mis en œuvre pour que nous voyions la viande comme un objet, au même titre qu'un paquet de pâtes ou de riz, et qu'ainsi nous oublions l'animal vivant qui était derrière. L'animal n'est rien, c'est une chose alimentaire, il ne faut pas avoir de compassion à son égard. Depuis notre enfance, notre dégoût est réprimé, il est donc acquis pour la plupart d'entre nous que l'homme peu tuer pour se nourrir. Notre tolérance s'est construite autour de ce que l'on nous a enseigné depuis notre enfance comme étant acceptable. Toutes ces idées, variant d'un pays et d'une culture à l'autre, sont alors des notions subjectives.
                Selon les époques, cette subjectivité s'est placé à différents niveaux. Il y a 150 ans, on pouvait disposer de la vie d'un autre être humain s'il était noir, l'enchaîner, le priver de nourriture, le battre, lui couper le sexe ou les mains pour le punir, le mettre à mort (voir Treblinka)... Peu de gens se risquaient à contredire cet usage qui était la norme, et pour cause: il était ancré comme étant normal et moralement acceptable dès l'enfance. Nous sommes capables d'accepter bien des choses au travers de la culture. Certains peuplent on même justifié des actes comme le cannibalisme, pratiqué envers leurs ennemis pour acquérir leur force vitale!

                Si l'on veut parvenir à se dégager un peu de ce que notre culture nous impose afin d'avoir un regard plus lucide sur nos gestes quotidiens et pour leur donner du sens, il nous faut regarder ce que l'on fait avec objectivité.
                Il importe de se demander à quel point notre état d'esprit est influencé par notre culture, et s'il n'y a pas ici un fait objectif que l'on a oublié de prendre on compte... la souffrance! C'est un fait, chaque animal vivant ressent la souffrance à travers un système nerveux, c'est grâce à cela que les espèces ont lutté pour survivre jusqu'au au monde d'aujourd'hui. Sans système nerveux, sans capacité à ressentir et éviter la douleur, nous mourrions bien vite. Étant chacun les seuls véritables possesseur de notre corps, de nos gestes, de notre vie, nous devrions tous avoir le droit le plus total à une longueur de vie conforme à notre longévité naturelle.
                En tant qu'humains, nous avons tous nos propres limites morales; mais pour la grande majorité d'entre nous notre liberté s'arrête où commence celle des autres; c'est une question de survie mais aussi de bien-être social. Peut-être avons-nous oublié de prendre toutes les données en compte et de considérer les animaux non-humains comme des êtres vivants et souffrants à part entière, ayant l'envie de profiter de leur vie et luttant pour la défendre.
                Devons-nous forcément attendre d'être sensibles vis à vis du traitement infligé aux animaux pour agir? Le simple bon sens et l'esprit d'équité peuvent déjà nous mener sur la voie du respect et de la compassion envers les autres êtres vivants sensibles. Le cœur finit souvent par prendre le pas sur la raison.

                       
  • b) L'insensibilité face à la mort des animaux
                Il reste un fait étrange: même chez les personnes très sensibles à la façon dont on traite les animaux de leur vivant, la plupart acceptent tout de même de manger un animal, en particulier si celui-ci a été "élevé et  tué convenablement". Peut-on réellement associer les mots "tuer" et "convenable"? Pourtant, priver un animal de sa vie, n'est ce pas le comble de la maltraitance? Pourquoi voyons nous celà comme le pire des crime, punit de réclusion criminelle à perpétuité, lorsqu'il est commit envers un de nos semblables, que celui-ci ai eu une vie heureuse ("convenable") ou non, et trouvons nous paradoxalement tout à fait acceptable de l'infliger à un animal du moment qu'il ai été quelque peu respecté durant sa vie? Le bien-être de la bête peut permettre à l'humain de se déculpabiliser de sa mort et de mieux étouffer sa sensibilité, afin que l'animal puisse être tué et mangé l'esprit serein. N'aurait-il pas mieux valut approfondir cette sensibilité et en tirer quelques conclusions?

"Je crois que l'évolution spirituelle exige, à un certain stade, que l'on cesse de tuer nos frères les animaux pour la satisfaction de nos désirs corporels"

Gandhi

                Beaucoup de philosophes pensent que cette insensibilité, cette paralysie d’une partie de nos émotions, est néfaste à l’évolution morale de l’homme. La capacité à reconnaître la souffrance là où elle se trouve et à la refuser même envers ceux sur qui on a une totale domination serait la preuve d'une bonté véritable, gratuite et dénuée d'intérêts. Hors peu de gens, même parmi ceux qui sont généreux ou altruistes avec leur semblables, peu de gens font le lien avec les autres espèces. Ce sont envers ces espèces sensibles que nous opérons le plus de dérives, nous nous donnons le droit de malmener, de faire souffrir, le droit de tuer et de manger. Sans conséquences pour nous-mêmes, sans culpabilité, puisque les animaux n'ont pas de voix ni assez de conscience pour se plaindre.

"L'humanité envers les animaux inférieurs est l'une des plus nobles vertus dont l'homme est dôté; il s'agit du dernier stade du développement des sentiments moraux. C'est seulement lorsque nous nous préoccupons de la totalité des êtres sentant que notre moralité atteint son plus haut niveau"

Charles Darwin

  • c) Les dérives engendrées par l'insensibilité

                Cette insensibilité serait dangereuse à plus d'un titre. Il suffirait par exemple, de juger qu'un autre être humain ne vaut pas mieux qu'un animal pour réduire sa valeur et nous permettre de disposer de lui comme bon nous semble, au même titre que ce que nous infligeons aux animaux. Selon l'anthropologue Charles Patterson, les nazis considéraient les juifs comme des animaux inférieurs, cela permettait de justifier leurs tueries et de déculpabiliser les exécuteurs. Le pas est vite franchi, on juge facilement de l'infériorité de ceux qui sont différents de nous, on se permet alors bien des dérives. Nous banalisons et légitimons facilement nos actes.

                "Auschwitz commence dès lors qu’un individu regarde un abattoir et pense: ce ne sont que des animaux" (Théodore Adorno)


                Selon ces philosophes, tant que l'homme ne sera pas capable d'arrêter d'exercer sa domination sur les êtres qu'il a jugé inférieur à lui, ce genre d'évènement dévastateur pourra réapparaitre. Il faudrait ouvrir les yeux sur le véritable impact qu'à le plus banalisé de nos gestes, celui de se nourrir de chair animale. Tant que l'homme sera capable de tuer d'autres êtres vivants pour satisfaire son plaisir égoïste de manger un aliment qui ne lui est même pas nécessaire, tant que l'homme sera capable de banaliser et de trouver des mots pour justifier les horreur qu'il commet à l'égard des êtres sur lesquels son intelligence lui permet d'avoir domination, on n'avancerait pas et les génocides pourraient se reproduire.

                "Tant qu’il y aura des abattoirs, il y aura aussi des champs de bataille"
                Léon Toilstoï
                Au sortir de la seconde guerre mondiale, en passant devant un abattoir, un ancien opprimé dit "Tout ça n'a servit à rien. On n'a rien apprit". (cf un éternel treblinka).

                "Un homme peut être en bonne santé sans tuer un animal pour se nourrir: dès lors, s'il mange de la viande, il participe à prendre la vie d'un animal pour le simple plaisir de son appétit"

                Léon Tolstoï

Par Marion - Communauté : Végans
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